e-NABLE France has been one of the most successful e-NABLE branches since its beginning in 2015. Thierry Oquidam had been building hands for one year before deciding to expand his project. “I got a lot of publicity and a lot of requests,” he said, and since he could not handle the demand alone, he and a few friends founded a nonprofit in late 2015.

“The response is overwhelming,” he shared. Thierry attributes his e-NABLE chapter’s success to the founders’ industry background. “We approached it like we were creating a company, so we hired that way.” With their standards of excellence, they have gained the attention of the media, the respect of the 3D printing industry, and the regard of medical professionals. Today, the French chapter has over 1,000 volunteers.

Thierry’s favorite part of his involvement in the movement is the “massive amount of pleasure delivering the hand…The kids are glad to receive the hand, but for us adults, it is unmeasurable the amount of pleasure we receive in return,” he says.

And a Little Child Will Lead Them: e-NABLEing Change Through Education

From the very beginning, e-NABLE France focused on education. This focus on education makes 3D solutions sustainable and accessible across generations and geography. “We work with a lot of schools,” Thierry says. “If a school contacts us, we help them.” They work with ten to fifteen schools in France and many in Belgium. In their school events, students often build 40 devices in one day, which are then delivered to hospitals in France.

“They [the children] love making them,” says Thierry. He recalled e-NABLE France’s Brussels event two years ago, where they built twenty hands in four hours. “The response was so overwhelming. We invited teachers from all over Europe, and the children themselves were teaching the teachers,” he remarked.

e-NABLE France is a part of Eurasmus, a collaboration between maker organizations in Italy, Germany, Greece, Romania, and Denmark that gathers schools and universities around Europe with the goal to create school workshops about the Internet of Things and 3D printing. Last week, Thierry gathered two dozen teachers from around Europe to Denmark and introduced them to 3D printing. By the end, they each had built a usable 3D printed hand.

 

“My favorite part of the event was the presentation I made for e-NABLE,” Thierry said. After a half-hour slideshow sharing the story of e-NABLE, “everyone was crying, basically.”

e-NABLE France Spearheads the Future

 Next, e-NABLE France will be focusing on obtaining user feedback to improve devices. “We want to get better on how we follow up with people who use the device. It’s not just a matter of building the hands but how they can be helpful to people.” With his focus on education, he wants to not only teach 3D printing skills but communication with families to create the best device.

Another goal for the future is to expand the accessibility of their website, which is designed to be multilingual. “We are on our own” in many ways, Thierry shared, because of language differences. He aims to make e-NABLE resources a truly global resource with literature in a variety of languages. Through Thierry’s educational efforts, he hopes 3D printing can make the world a kinder place.

——————-This article is an original e-NABLE Newsletter publication——————-

Chapitre du mois : e-NABLE France aide les enfants à construire leur voie

Depuis 2015, date de sa création, E-NABLE France a été l’une des branches les plus réussies de e-NABLE. Thierry Oquidam a conçu des mains pendant un an avant de décider d’étendre le projet. « J’ai reçu beaucoup de demandes ». Dans la mesure où il ne pouvait pas la satisfaire seule, ses amis et lui ont décidé de créer une association à but non lucratif en 2015.

La réponse a été immédiate. Il attribue le succès de e-NABLE au fait qu’ils ont pensé l’association comme une entreprise, et « ont embauché de la même façon ». Leur excellence leur ont permis d’attirer l’attention des médias, le respect des imprimeurs 3D et des professionnels du secteur. Aujourd’hui, la branche française compte plus de 1000 volontaires.

Thierry apprécie l’intérêt pour le mouvement principalement en voyant « le plaisir immense » au moment où l’on donne la prothèse de main. « Les enfants sont heureux de recevoir la prothèse de main mais le plaisir est largement partagé avec les adultes »

Permettre le changement à travers l’éducation

La branche française de e-NABLE a toujours été centré sur l’éducation. Cela permet de rendre le projet soutenable et accessible que ce soit en termes géographiques ou générationnels. « On travaille beaucoup avec les écoles » souligne Thierry. « Si une école nous contacte, alors on l’aide ». Il travaille avec 10 ou 15 écoles en France et en Belgique. Lors des évènements scolaires, les élèves fabriquent parfois jusqu’à 40 prothèses par jour, qui sont ensuite donnés aux hôpitaux français.

« (Les enfants) adorent les fabriquer ». Thierry se rappelle notamment d’un événement, il y a deux ans, où les enfants ont fabriqué jusqu’à 20 prothèses en seulement 4 heures. « Cela été tellement incroyable que l’on a invité des professeurs venant de toute l’Europe. Les enfants ont même appris aux professeurs ».

e-NABLE fait partie d’un réseau de collaboration, Eurasmus, entre des fabricants italiens, allemands, grecs, roumains et danois, qui regroupent des écoles et universités à travers l’Europe. Leur objectif est de créer des ateliers à propos d’un « internet des choses » et de l’impression 3D. La semaine dernière, Thierry a réuni une douzaine de professeurs de toute l’Europe au Danemark et leur a présenté l’impression en 3D. A la fin de la réunion, ils sont tous repartis avec une prothèse imprimée en 3D.

« Ma partie préférée de l’événement a été de présenter e-NABLE ». En effet, après seulement une demi-heure de présentation « tout le monde pleurait ».

e- NABLE France et le futur

La prochaine étape pour e-Nable va être d’obtenir le retour des utilisateurs pour améliorer les prothèses. « Nous voulons nous améliorer, notamment dans la manière dont on suit les personnes qui utilisent nos prothèses. Ce n’est pas seulement une question de fabriquer les prothèses mais aussi d’aider les personnes à aller mieux ». En se concentrant sur l’éducation, Thierry souhaite non seulement apprendre l’utilisation des imprimantes 3D mais aussi communiquer avec les familles pour créer les meilleures prothèses possibles.

Un autre objectif est d’étendre l’accessibilité à notre site internet, qui doit être multilingue. « Nous sommes seuls » confie Thierry, à cause de la barrière de la langue. Son but est de permettre à e-NABLE d’être traduit dans différentes langues. Il espère ainsi que l’impression 3D va permettre au monde de s’améliorer.

Translation graciously provided by Elizabeth Boivin, student at St Andrews University.

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